Solunaia

Qui suis-je ?

Je m’appelle Audrey, j’ai choisi ce nom SOLUNAIA comme la communion du soleil, de la lune et de la Terre Mère (GAIA), comme une ode au vivant, comme un chant à la vie et à l’harmonie, comme un rêve-réalité, comme une danse avec le Tout.

Un nom de fée aussi, sûrement. Un appel aux êtres invisibles et à ce monde que j’ai à cœur de découvrir lorsque je me relis au centre, à mon centre, à l’Universel, à la Magie, au réel-irréel.

Au départ, je suis comédienne et chanteuse. Je dis au départ, parce que je n’avais pas envisagé autre chose, au départ.

Du haut de mes 11 ans je déclare à ma mère, en sortant de scène pour la première fois lors de la fête de l’école, « je veux faire ça toute ma vie ».

J’ai eu cette chance d’avoir des parents qui m’ont dit « fais ce que tu veux, mais fais-le à fond ».

Alors c’était décidé, je serai comédienne. Bille en tête j’ai foncé, jusqu’à la faculté d’Arts du spectacle de Metz où en l’an 2000 j’ai rencontré ma grande amie Joanna Bertrand. Comédienne et chanteuse avec qui je travaille depuis plus de 20 ans, fée-amie, amie d’aujourd’hui, sœur d’hier, amie-sœur, âme-sœur…

Elle m’a dit « tu vas écrire des chansons, on va jouer ensemble et on s’appellera Sales fées ! »

J’ai dit « ok ».

Quoi dire de plus, quand le cœur crie « OUI ! ».

J’ai suivi mon instinct, nous avons créé Sales fées ! Nous jouons, chantons, écrivons des spectacles pour petits et grands. Mais ici n’est pas le propos.

Alors pourquoi SOLUNAIA ?

Parce que je ne l’ai pas choisi, cette fée là est venue à moi. Comme la première finalement.

En 2012, j’accouche de mon premier enfant. C’est long, douloureux, difficile, magnifique, fabuleux. Et pourtant tout en moi crie qu’autre chose et possible, qu’accoucher ce n’est pas comme ça normalement. Cette idée s’installe au fond de moi, de mes entrailles. Je referme le couvercle dessus.

En 2015, mon compagnon suit des cours de Naturopathie. Ma vie prend un tournant. A ses côtés, je découvre les principes de la Naturopathie.

En 2016, je suis un stage de magnétisme. Mes yeux s’ouvrent, mes sens se réveillent, je suis un feu d’artifice. Je me connecte ou plutôt me re-connecte au vivant. Ce que j’avais en partie laissé de côté pendant de nombreuses années refait surface. Je retrouve la petite fille en moi qui parle aux animaux, aux êtres de la forêt, qui, comme disent les adultes, parle-toute-seule. Je découvre que je ne suis pas folle, mais bien réelle et que je peux entendre, sentir, voir avec mon être, avec mon corps, avec mon cœur.

Les animaux viennent me parler. Je suis de retour au bercail. Je m’étonne moi-même de ce que j’arrive à faire. Je ne fais pas. Je suis. Je communique avec les animaux, qu’ils soient devant moi ou non. Je les vois avec mes « yeux intérieurs », je les entends « avec mes oreilles de fée », je les sens. Difficile à expliquer ce ressenti. C’est comme vouloir expliquer à quelqu’un le vent. Vous pouvez donner des termes techniques, mais essayez d’expliquer la sensation du vent sur votre visage, ou de traduire l’odeur des feuilles d’automne dans la forêt, de décrire la sensation de la pluie d’été après un orage.

Je pratique sur les animaux des amis, et puis au fur et à mesure des inconnus m’appellent, ils ont entendu parler de moi. Le bouche-à-oreille fonctionne. Tout se met en place.

En 2017, je suis l’enseignement sur les Mémoires akashiques avec Ernesto Ortiz. J’apprends à ouvrir mes mémoires akashiques et cela m’aide énormément dans ma communication avec les animaux.

Cette année-là, j’accouche de mon second garçon. Forte de l’enseignement en naturopathie que j’ai suivi par l’intermédiaire du papa, convaincue, à la suite de mon premier accouchement, qu’autre chose est possible, je chemine pendant 9mois, je me prépare, je décide et j’accouche chez moi, accompagnée du papa et d’une amie. (Sans oublier, bien sûr, toutes les personnes présentes par la pensée, le cœur, l’amour, la connexion invisible qui m’ont aussi énormément aidée, soutenue) C’est un moment extraordinaire, magique, merveilleux, enchanteur.

Tout se déroule à merveille. Autre chose est possible.

En 2018, je m’inscris à la formation, en ligne, pour « communiquer avec les Êtres de Lumière » de Sophie Guedj-Metthey. 6 mois, intenses, splendides, brûlants, forts, touchants, déroutants.

Je suis également la formation « Se relier à son Guide Intérieur » de Sophie Guedj-Metthey.

Je découvre que je canalise. Que je reçois des informations des êtres de lumière, des guides.

Les sensations que j’ai depuis des années et qui m’ont souvent fait croire que j’hallucinais se révèlent porteuses de sens.

Je sens, j’entends, je vois. D’une manière peut être différente. A ma manière. Et cela n’est pas anormal, étrange peut-être aux yeux du monde occidental, mais tout à fait naturel aux yeux des Amérindiens par exemple. Tout est une question de point de vue.

C’est cela que me souffleront mes guides. Cette phrase qui pour moi a tant de sens.

Change ton regard et ton monde changera.

Ce sera ma phrase d’accroche, mon dicton. Je la grave dans mon cœur, et lorsque je ne sais plus trop comment aborder une problématique, lorsque j’ai la sensation de me retrouver face à un mur, une impasse, une montagne enneigée, je me la répète. Change ton regard et ton monde changera. Change de point de vue, change de perspective. Ose regarder différemment, ose entendre autrement, ose voir de façon nouvelle. Alors le reste suivra, et peut être que ce n’est pas le monde qui change mais moi tout simplement. Et lorsque je change, lorsque j’ose m’ouvrir à la nouveauté, la surprise. Lorsque j’ose m’abandonner à l’émerveillement alors mon monde change.

C’est ainsi que SOLUNAIA voit le jour.

Un soleil que je sens et qui me réchauffe le cœur. Qui sert d’espoir pour des jours meilleurs, qui brille même quand on ne le voit pas.

Une lune que je sens en moi, profondeur et côté sombre, parce que la nuit existe autant que le jour. Parce que le froid tempère aussi les ardeurs du feu.

Une Terre-Mère que je sens et qui m’accueille en son sein, et m’offre la possibilité d’expérimenter la vie.

L’équilibre de ces trois forces, la douceur aussi, l’harmonie, la vulnérabilité, la fragilité, la beauté, la VIE.

Alors dans cette découverte de moi-même, mon cœur balance.

Que choisir ?

Sales fées ? Solunaia ? Je suis à la fois l’une et l’autre. Je ne peux choisir entre les deux. Pourquoi choisir après tout.

Tout cela fait parti de moi, de mon Tout à moi. Je serai SALES FEES et SOLUNAIA.

Je suis la femme, la fée, la guerrière, la peureuse, la forte, la trouillarde, la grande-gueule, la rigolote, la comédienne, la chanteuse, la qui-parle-aux-animaux, la qui-parle-aux-Êtres-de-Lumière, la qui-aimerait-tout-savoir-mais-qui-sait-pas, la super-héroïne-qui-voudrait-sauver-la-Terre-mais-qui-peut-pas, la maman-working-super-woman-qui-a-parfois-les-batteries-a-plat, la comme-toi. Et puis je suis Audrey, celle qui aime, et qui depuis toute petite répète CARPE DIEM, car PAIX DIT AIME.